jeudi, 26 mars 2009
Triste spectacle au Parlement Européen
Bonjour à vous!
En ce jour, je vous propose une actualité brulante, ici d'un article publié par le Figaro. je vous en propose la lecture attentive dans un premier temps, ma réaction se situera en fin de billet.
Jean-Marie Le Pen et sa fille Marine, le 19 février dernier au Parlement européen. Le leader du FN s'est déclaré victime d'un «racisme francophobe » initié par des parlementaires allemands. Crédits photo : AFP

Si le leader du Front national brigue un second mandat d'eurodéputé en juin et est élu, il serait amené, en tant que doyen d'âge de l'Assemblée, à présider la première session.
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Jean-Marie Le Pen au perchoir du Parlement européen ? Cette hypothèse déclenche une polémique dans l'hémicycle strasbourgeois depuis que le leader historique du Front national a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat d'eurodéputé aux élections du 7 juin prochain. Si ce dernier devait être élu, il pourrait, en tant que doyen d'âge de l'Assemblée, présider la première session du Parlement européen le 14 juillet, dans l'attente du vote solennel qui désignera de manière définitive le numéro un de l'institution.
L'apparition de Jean-Marie Le Pen, 81 ans, à la plus haute tribune de l'hémicycle, ne durera que quelques minutes. Mais pour le président du groupe socialiste, l'Allemand Martin Schulz, le symbole serait «insupportable». «Il est inadmissible et inimaginable qu'un fasciste niant l'Holocauste, qui considère les chambres à gaz d'Auschwitz comme un détail de l'histoire puisse présider le Parlement.» Pour contrer cette «menace», Martin Schultz préconise de modifier le règlement interne du Parlement qui prévoit de confier, temporairement, la fonction suprême «au plus âgé des députés présents».
Cette proposition n'enchante guère les autres responsables parlementaires. «Même si je déteste sa politique, je ne vois pas de raison de traiter M. Le Pen différemment des autres» et de modifier les «statuts», explique le leader des libéraux-démocrates, Graham Watson. Ses homologues s'en tirent par une pirouette. Le coprésident du groupe des Verts, Daniel Cohn-Bendit, préconise, à titre symbolique, de confier la présidence du Parlement au plus jeune des eurodéputés élus, de préférence à une femme.
Le précédent Autant-Lara
La première session plénière devant se tenir le 14 juillet, le responsable du groupe PPE, Joseph Daul, suggère au leader du FN de rester à Paris pour célébrer la fête nationale. Cette formation de droite, majoritaire, est la plus embarrassée par le cas Le Pen. Moins sévères que leurs collègues allemands, les élus UMP considèrent qu'à partir du moment où Jean-Marie Le Pen est «candidat», il est «légitime». Et rappellent qu'un autre doyen d'âge, en la personne du cinéaste d'extrême droite Claude Autant-Lara, avait déjà présidé le Parlement européen en juillet 1989. Pour sa part, le patron du FN s'est déclaré victime d'un «racisme francophobe» initié par des parlementaires allemands.
L'option juridique préconisée par Martin Schulz sera difficile à mettre en œuvre. Début 2007, ce dernier avait déjà tenté de bloquer la création à Strasbourg d'un groupe d'extrême droite sous l'égide de l'autre dirigeant frontiste, Bruno Gollnisch. Les partisans d'un «cordon sanitaire» autour de l'extrême droite s'étaient alors opposés à ceux qui jugent de telles mesures contre-productives. Identité, Tradition et Souveraineté - c'était son nom - avait finalement implosé, victime de dissensions internes…
(Source: LeFigaro.fr)
Ma réaction personnelle à ces états de fait
Personnellement, le fait qu'un eurodéputé propose de modifier les statuts d'une Institution communautaire telle que le Parlement Européen afin d'entraver l'exercice d'un confrère dans un rôle honorifique conféré par un règlement communautaire démocratiquement établi me choque horriblement. Je devine d'ores et déja la réaction de certains et souhaite de suite les rassurer: NON je ne cautionne aucunement les propos négationnistes de M. le Pen, qui me font plus rire par ailleurs que me choquer, dans la mesure où ces propos sont toujours déclamés à la veille d'échéances électorales lourdes de conséquences pour son parti, le moribond Front National. Je pense qu'il convient de replacer ces propos dans leur contexte.
Vouloir modifier les statuts du Parlement Européen pour le pur et simple motif d'empêcher M. le Pen d'accéder à une honorifique responsabilité de président la première session de la nouvelle législature me choque. En effet, si M. le Pen est réellu en tant que député européen, il sera légitime à ce poste, élu au suffrage universel direct par les citoyens de l'Union Européenne. La Démocratie avec un grand "D" impose de respecter les élus démocratiquement élus, peu importe sa position politique, aussi choquante soit elle. Il est beaucoup trop facile de changer les règles démocratiques, en l'occurence un statut prévoyant un rôle honorifique strictement temporaire au doyen de l'hémycyle strasbourgeois, afin de mettre les batons dans les roues d'une personne que l'on peut considérer comme étant politiquement faible, le front national n'ayant pas une influence considérable, loin s'en faut au niveau national et européen.
De plus, je pense que s'adonner à une révision du statut du Parlement Européen reviendrait à accorder du crédit aux propos de M. le Pen. En effet, une telle pratique, revétant une telle importance, accorderait une certaine importance et une certaine crédibilité à ses dires, que ces derniers ne méritent aucunement. Ce ne sont que des provocations gratuites d'un vieux crocodile de la politique qui ne demande qu'à créer le buzz afin de faire parler de lui à la veille d'élections prépondérants pour l'avenir de sa famille politique.
Un tel acte serait anti-démocratique et disproportionné. Je vous invite à réfléchir à cet état de fait et à réagir!
C.D.G.D.P
08:59 Publié dans Actualité politique nationale et internationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : parlement européen, le pen, démocratie
jeudi, 13 novembre 2008
La social-démocratie en crise d'identité
Dans une tribune intitulée "La social-démocratie sera européenne ou ne sera plus" (25 octobre), Alain Bergounioux et Gérard Grunberg estiment que la crise financière fournit à la social-démocratie une chance de redevenir une force politique "utile", à condition que celle-ci "assume intellectuellement et politiquement ses responsabilités dans la crise". C'est un fait : la social-démocratie européenne traverse une crise existentielle majeure.
En Europe, les formations qui en sont issues ont perdu treize des quinze derniers scrutins. Quand elles sont encore au pouvoir, leur politique est fortement impopulaire (c'est le cas de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne). Dans l'opposition, ces partis, pourtant confrontés à de nouvelles droites dures, sont inaudibles, jugés peu crédibles par le public (France, Italie).
Dans un monde économique qui change, MM. Bergounioux et Grunberg affirment inlassablement que le renouveau social-démocrate passe par la fidélité au "cheminement idéologique" qui est la cause de son déclin ! Dans l'avant-congrès de Reims, ils mettent en garde les socialistes contre toute "dérive anticapitaliste ou altermondialiste". Ils oublient de préciser que le socialisme est né comme antithèse du capitalisme et que, depuis le congrès de Tours en 1920, sa famille réformiste n'a cessé de vouloir le transformer démocratiquement, pas à pas. Il est étrange que les auteurs ne mentionnent nulle part la "nouvelle" social-démocratie qui est apparue en catimini dans les années 1980.
A l'occasion d'expériences gouvernementales en France, en Espagne et en Grèce, cette gauche "moderne" a contribué à l'avènemen
t du capitalisme financier en déréglementant les marchés financiers. Elle a privatisé le système bancaire et les entreprises stratégiques et s'est appropriée - sans jamais le reconnaître - le prêt-à-penser néolibéral de ses adversaires de droite. Cette posture hypocrite a cessé avec l'arrivée au pouvoir de Tony Blair en 1997. Ce dernier a revendiqué un accompagnement décomplexé de la mondialisation néolibérale : soutien à la dérégulation des marchés, baisses d'impôts sur les hauts revenus, flexibilité du marché du travail, privatisations et démantèlement du Welfare State (Etat-providence).
La troisième voie blairiste a suscité l'admiration de la social-démocratie dans son ensemble au point que le Parti des socialistes européens n'a pu se résoudre à condamner l'invasion de l'Irak ! Dans les années 1997-2006, la social-démocratie a ânonné dans chaque langue nationale le mantra blairiste : "Il n'y a pas de politiques économiques de gauche ou de droite, il n'y a que des politiques qui marchent et d'autres qui ne marchent pas." C'est pour avoir voulu implanter un tel "logiciel" que les candidats socialistes aux présidentielles de 2002 et 2007 furent sévèrement battus. Faut-il vraiment persévérer dans une voie qui a conduit à ces échecs cuisants, à l'heure où la nouvelle droite elle-même découvre les vertus de l'interventionnisme public face aux défaillances du marché ?
Selon Alain Bergounioux et Gérard Grunberg, le sursaut de la social-démocratie passe par la réactivation du "projet politique européen". Mais comment une social-démocratie crispée sur une stratégie dépassée pourrait-elle réussir demain là où elle a lamentablement échoué hier ? En 2000, l'agenda de Lisbonne proposait un ensemble de "réformes structurelles" devant permettre à l'Europe de devenir une zone de forte croissance. En 2002, le Conseil européen de Barcelone à majorité social-démocrate décidait de libéraliser le marché de l'énergie et l'ensemble des services publics, de repousser l'âge de la retraite de cinq ans et apportait son soutien aux fonds de pension.
En 2005, la stratégie de Lisbonne renouvelée proposait d'institutionnaliser la rigueur budgétaire, d'accentuer la flexibilisation du marché du travail, de prolonger la modération salariale. Avant même le déclenchement de la crise financière, l'Europe est devenue la zone où la croissance est la plus faible du monde et où l'ouverture à la concurrence s'est avérée incapable de stimuler l'investissement dans l'économie de la connaissance. Contrairement à ce que suggèrent les deux auteurs, ce n'est pas la crise de la construction européenne qui a affaibli la social-démocratie. C'est la crise idéologique et politique de la social-démocratie qui a précipité l'Europe dans une spirale récessive et antisociale dont se défient aujourd'hui les peuples.
Pour éteindre l'incendie financier, la mise en oeuvre du plan Brown déroge à tous les canons de la pensée blairiste. Mais la social-démocratie ne doit pas se contenter d'applaudir la socialisation sans contrepartie des dettes de jeu du capitalisme financier, en réclamant la poursuite des "réformes structurelles". Elle serait d'autant plus inaudible que la droite saisit l'aubaine de la crise pour justifier l'achèvement desdites réformes et rendre irréversible le détricotage des instruments de contrôle public de la production et de la répartition des richesses.
C'est un véritable New Deal qu'il faut proposer pour sortir l'Europe de la récession. Un programme de grands travaux doit s'organiser autour de la modernisation des infrastructures et des services publics (transports, communication, hôpitaux, écoles, universités). Le chantier des énergies renouvelables doit enfin être réellement creusé. Les ressources financières et industrielles, les compétences des chercheurs doivent être mobilisées à ces effets. En attendant les balbutiements du fédéralisme budgétaire, les Etats doivent accroître leur participation avec droit de vote et de contrôle dans le secteur bancaire, mais aussi dans les entreprises stratégiques des secteurs concernés, dont la valeur actionnariale est désormais attaquée en Bourse.
La social-démocratie européenne doit initier des réformes fiscales améliorant la redistributivité de l'impôt de telle sorte que l'effort ne soit pas supporté par les classes moyennes et modestes. Elle doit enfin proposer aux partenaires sociaux de s'entendre sur une progression des salaires indexée sur les gains de productivité et l'inflation, pour enrayer une fois pour toutes la baisse du pouvoir d'achat de ceux qui vivent de leur travail. N'oublions pas qu'aux Etats-Unis et parmi les clones européens du modèle américain, c'est la stagnation du salaire médian qui est à l'origine de la montée de l'endettement des ménages, tiré par le crédit hypothécaire.
Les futures échéances électorales ne se gagneront pas "au centre". Les électeurs qui ont, par dépit, porté les nouvelles droites européennes au pouvoir appartiennent aux classes populaires. La social-démocratie partira à leur conquête ou disparaîtra.
Liêm Hoang-Ngoc est économiste, université de Paris-I.
Philippe Marlière est politologue, University College London.
Source: http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/11/13/la-soci...
20:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : social, democratie, france, europe, politique
samedi, 14 juin 2008
Réaction officielle du Mouvement Démocrate au "non" des Irlandais au traité de Lisbonne
François Bayrou et Marielle de Sarnez ont réagi au "non" des Irlandais au traité de Lisbonne ce vendredi 13 juin ....
Selon François Bayrou , ce rejet probable du traité de Lisbonne par les Irlandais révèle le "fossé" qui "s'est creusé entre les peuples européens et leurs institutions"."Les Irlandais ont répondu comme beaucoup d'autres peuples européens l'auraient fait" à ce traité "encore plus incompréhensible que le texte touffu de la Constitution européenne", a déclaré à l'AFP M. Bayrou. "On a essayé de ruser avec les peuples, et de faire comme si l'Europe était uniquement une affaire d'initiés", a-t-il dit. Les gouvernements vont devoir "prendre le temps nécessaire" pour rejoindre les préoccupations des citoyens "qui ont l'impression que l'Europe est devenue uniquement une machine pour initiés purement économique et
commerciale, et qui ne les protège pas dans les difficultés des temps".
Les citoyens "ont le sentiment de n'être au courant de rien de ce qui se décide et se discute", a-t-il ajouté. "Je suis certain qu'ils pensent dans leur grande majorité qu'il faut une Europe dont la voix soit aussi crédible et influente que celle des Etats-Unis ou de la Chine. Mais ils veulent que ce soit leur voix", a déclaré François Bayrou.
Il faut élaborer pour l'Europe un traité "court, simple, lisible, compréhensible par tous et soumis à référendum", a-t-il encore indiqué, reprenant la thématique développée pendant la campagne présidentielle.
De son côté, Marielle de Sarnez déclare :"C’est un événement très important qui ne peut pas être ignoré ou contourné et qui aura des conséquences lourdes pour l’avenir immédiat.
Un fossé s’est creusé entre les peuples et l’Europe. C’est à cette question qu’il faut répondre. On ne peut plus continuer d’ignorer ce qui est ressenti comme un déficit démocratique.
Ceci oblige à trouver pour l’Europe des réponses nouvelles qui prennent en compte les inquiétudes des peuples et les défis des temps."
02:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, nayrou, de sarnez, europe, traité de lisbonne, referendum, democratie
lundi, 07 avril 2008
Lipdub Europe United par les Jeunes Européens
00:44 Publié dans Actualité politique nationale et internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, lipdub, jeunes democrates européens, jde, democratie
mardi, 18 mars 2008
Des soupçons de fraude tendent le climat à Perpignan
Pendant le dépouillement, Georges Garcia, président du bureau de vote n° 4 de l'école Léon-Blum, a été surpris "avec sept enveloppes contenant toutes des bulletins de la liste Alduy, et trois bulletins de la même liste dans ses chaussettes", indique Jean-Pierre Dreno, procureur de la République de Perpignan. Une fraude avérée est passible de cinq ans d'emprisonnement et 22 500 euros d'amende. Lundi, la garde à vue de M. Garcia a été prolongée de vingt-quatre heures.
Mme Amiel-Donat compte déposer un recours en annulation auprès du tribunal administratif de Montpellier. "Nous avons jusqu'à vendredi et travaillons à rassembler toutes les preuves et témoignages possibles", a-t-elle déclaré lundi. Le recours portera "sur les 66 bureaux de vote de la ville". Mme Amiel-Donat estime "qu'au-delà de l'irrégularité avérée du président de ce bureau, de nombreuses autres irrégularités ont été constatées dans les autres bureaux de vote". "Mardi, lorsque les documents électoraux seront disponibles en préfecture, nous allons les éplucher pour relever toutes les anomalies", a-t-elle annoncé. Selon cette avocate, "le scrutin doit être annulé, il faut voter dans des conditions normales, sereines, avec des garanties".
"MÉTHODES PUTSCHISTES"
Lundi, peu avant le rassemblement - auquel participait le président socialiste du conseil général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin -, M. Alduy a tenu une conférence de presse pour dénoncer "des méthodes putschistes quand on refuse le verdict des urnes et qu'on n'attend pas le verdict de l'Etat de droit". "Je suis un maire démocratiquement élu et ne démissionnerai pas", a-t-il affirmé.
Il a remis un texte aux journalistes dans lequel il souligne que "la France est un Etat de droit où la présomption d'innocence est la règle tant qu'un jugement n'a pas été rendu. Mme Amiel-Donat, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'Aix-en-Provence et M. Bourquin, quant à lui, fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec un sursis pour une affaire de fraude électorale (lors des cantonales de 2001). Ils devraient l'un et l'autre, plus que tout autre, connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence."
22:26 Publié dans 3ème Circonscription des P.O. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : perpignan, elections, politique, democratie, droit, justice
lundi, 04 février 2008
NON au scrutin électronique!

ll y a de cela quelques mois, j'avais signé la pétition nationale contre les ordinateurs de vote. Aujourd'hui, cette pétition est proche des 100 000 signatures. Il n'est pas sans rappeler que la plupart des candidats à la présidentielle se sont prononcés contre le vote électronique. Le Conseil Constitutionnel a reconnu, à l'occasion de son analyse du second tour des élections présidentielles de Mai 2007, que "l'intrusion des machines à voter (...) rend opaque ce qui était visible" et "prive le corps électoral de la surveillance collective des opérations dans lesquelles s'incarne le suffrage universel.".
Le danger des ordinateurs de vote est bien réel en dehors du respect de la déontologie. Pouvons-nous prendre le risque d'attaques de pirates ou bien de malversations électorales à l'occasion d'un scrutin de cette importance? Des comités discrets ont préparé la poursuite du vote électronique, dans un premier temps pour les élections municipales(1). L'appel de scientifiques à "ne pas recourir au vote électronique anonyme au nom du principe de précaution" n'a pas été entendu(2).
Pouvons nous courrir le risque de voir s'informatiser les élections professionnelles de plus en plus? A quand le vote pour élire son président de la République par SMS? Pour Nicolas tappez 1! Pour Ségolène tappez 2! Pour François tappez 3!
Pour signer la pétition: http://ordinateurs-de-vote.org/
(1) Communiqué du 5 novembre 2007 - Le vote électronique en question : les parlementaires donnent de la voix et les institutions internationales tirent la sonnette d'alarme. http://www.ordinateurs-de-vote.org/Communique-du-5-novemb...
Communiqué du 27 décembre 2007 - Le Forum des Droits sur l'Internet (FDI) surpris en plein hors-piste. http://www.ordinateurs-de-vote.org/Communique-du-27-decem...
(2) Communiqué du 20 décembre 2007 - Une fédération de scientifiques français condamne l'immaturité du vote électronique. http://www.ordinateurs-de-vote.org/Communique-du-20-decem...
14:20 Publié dans Actualité politique nationale et internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, élections, démocratie, vote électronique
samedi, 02 février 2008
Présidentielles US: Pourquoi ma préférence va à Barak Obama

Dans un contexte d'échéances électorales cruciales pour le mouvement démocrate et l'avenir de l'échiquier politique français, je m'intéresse également de très près aux élections présidentielles américaines. Elles tirent leur importance de la position géopolitique des Etats-Unis et le poids qu'ils représentent notamment au niveau des relations internationales. En effet, le centre névralgique de l'équilibre des relations interétatiques se situe actuellement au Moyen-Orient et l'orientation politique américaine sera certainement prépondérante pour le futur de cette région pour le moins troublée depuis des années.
Le 3 janvier 2008 tire son importance du fait qu'elle est la date du coup d'envoi de l'élection présidentielle aux Etats-Unis. Il y avait au départ 8 candidats démocrates et 7 candidats républicains. Désormais, seuls Hillary Clinton et Barak Obama peuvent prétendre briguer l'investiture démocrate et disputer la maison blanche probablement à John McCain, côté Républicain. Tout devrait se jouer le 5 février, à l'occasion du "Super Tuesday", jour où près de 22 Etats organisent leurs primaires. Alors, me direz-vous, d'où vient ma préférence pour Barack Obama? Pleins feux sur ces deux personnalités.
Hillary Clinton, épouse de Bill Clinton, ancien président des Etats-Unis avant les deux mandats de Georges Walker Bush, se place au centre de l'échiquier politique américaine et s'est présentée directement comme étant LA favorite des sondages. Elle proposant des mesures fortement marquées à gauche (retrait d'Irak, extension de l'assurance maladie aux plus pauvres) et d'autres plus à droite (favorable à la peine de mort, au renforcement des contrôles contre l'immigration clandestine). Son avantage réside dans son expérience et le soutient de Bill Clinton. Elle peut faire confiance à une équipe de campagne solide et rodée. Cependant, son principal défaut, selon moi, et qu'elle est une bureaucrate, élevée dans un contexste géopolitique bien différent de celui d'aujourd'hui.
Venons-en à Barak Obama. Il représente à mes yeux le candidat du dynamisme et du pragmatisme, le candidat du renouvellement politique aux Etats-Unis. Il est jeune (46 ans) et possède une solide expérience de juriste. Il défend un programme résolument différent de celui d'Hillary Clinton et des candidats républicains en voulant tourner la page Bush/Clinton. En social-démocrate, il adopte des positions plus à gauche que celles de son adversaire : il est favorable au retrait des troupes d'Irak mais il insiste davantage dans son programme sur des mesures économiques et sociales de justice et il défend l'instauration d'une assurance universelle publique pour tous les mineurs. Son principal handicap, mais qui peut également se révéler un atout, est qu'il est le premier candidat noir aussi bien placé pour briguer la maison blanche. Le vote latino et noir sera prépondérant pour lui.
16:05 Publié dans Actualité politique nationale et internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Barak Obama, Clinton, Etats-Unis, democratie, democrate, elections, politique
dimanche, 02 décembre 2007
Discours de clôture du congrès fondateur du Mouvement Démocrate
23:00 Publié dans UDF-MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Discours, bayrou, MoDem, modem, mouvement démocrate, udf, democratie
lundi, 19 novembre 2007
Réforme de l'aide juridictionnelle : les pauvres paieront !
14:05 Publié dans Actualité judiciaire et jurisprudentielle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : France, justice, Rachida Dati, Sarkozy, democratie, reformes
samedi, 17 novembre 2007
Oui à la modernisation de l'Université !
Suite à plusieurs prises de positions de ma part au niveau local et régional vis à vis du blocage des universités "en lutte" contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, en tant que vice président des jeunes UDF MoDem 66 et président de la Confédération étudiante des PO, voici une prise de position nationale opérée par ma formation politique.
Paris, le 15 novembre 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE
Les Jeunes UDF-MoDem condamnent les blocages des universités et appellent à un débat serein sur la loi Pécresse
Contrairement aux annonces volontairement erronées des comités de mobilisation contre la loi Pécresse, seules quelques universités sont réellement bloquées et donc activement mobilisées.
Les actions menées aujourd'hui sont le fait d'une minorité, qui pénalise de nombreux étudiants. Elles vont à l'encontre de l'idée même de démocratie, tant ces mouvements sont soumis à des pressions syndicales et politiques. Nombre de mensonges ont été répandus afin de tromper délibérément les étudiants.
Le droit de grève est un acquis fondamental, mais il ne doit pas remettre en cause la liberté d’étudier. De nombreux étudiants, qu’ils soutiennent ou non la loi Pécresse, souhaitent aujourd’hui pouvoir continuer à aller en cours. Certains voudraient les enfermer dans un schéma binaire obligeant à être opposé à la réforme et favorable au blocage, ou contre le blocage et favorable à la réforme. Les Jeunes UDF-MoDem rejettent cette fausse alternative et demandent que de véritables débats, portant sur le fond de la réforme, puissent se tenir dans les universités.
La contestation étudiante s'appuie aujourd'hui sur un argumentaire volontairement flou qui traduit d'une part une méconnaissance du contenu de la loi « Libertés et responsabilités des Universités » et d'autre part une interprétation volontairement biaisée. Ainsi, le texte de loi, mais aussi les problématiques du logement, des aides sociales, des conditions de la vie étudiante, ou encore du financement de l’enseignement supérieur nourrissent le mécontentement des étudiants qui bloquent les universités.
La loi LRU est une loi nécessaire à l'évolution d'une université française aujourd'hui archaïque. Nous devons perfectionner nos structures d'enseignement pour les adapter aux enjeux de demain : une insertion professionnelle accrue, une recherche performante et une orientation efficace. Contrairement à ce qui est dit, la LRU n'affecte en rien ni le cadre national des diplômes ni la fixation des frais d'inscription, ni la sélection, qui resteront des prérogatives ministérielles.
Les Jeunes UDF-MoDem s’interrogent néanmoins sur la méthode employée par le gouvernement, qui a mené la concertation avec les organisations étudiantes de façon incohérente et dans l’urgence, donnant ainsi l’impression de vouloir passer en force. Ce n’est pas en voulant réformer vite que l’on réforme bien ; c’est en se donnant le temps du dialogue et de la négociation.
13:20 Publié dans Actualité politique nationale et internationale | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : France, politique, democratie, universites, institutions, MoDem, mouvement democrate









