dimanche, 11 mai 2008
Esclavage dans les écoles
Bonjour à tous!
Après plusieurs semaines d'absence sur mon blog, je suis de retour, mes examens de fin de licence étant d'ores et déja quasiment achevés.
Je souhaiterais aujourd'hui aborder un sujet m'ayant fait bondir de mon fauteil à l'écoute des nouvelles à la radio: après la fameuse lettre de Guy Môcquet, Nicolas Sarkozy a annoncé que «la traite des noirs, l’esclavage ainsi que leur abolition» seraient désormais inscrits dans les manuels scolaires dès la rentrée prochaine. Ceci m'a interloqué et pour deux raisons:
Le fait qu'un chef d'Etat décide du contenu de manuels d'histoire me dérange quelque peu. Les formules qu'il utilise et l'emploi répété de la réthorique "je veux", je "voudrais" me met mal à l'aise ... Certes je suis d'accord avec le fait qu'aborder ce thème est une nécessité, mais n'est ce pas à proprement parler hautement démagogique? Ayant été jeune écolier, colégien puis lycéen, j'ai bien appris "Aboli une première fois en 1794 puis rétabli par Napoléon, l'esclavage a été définitivement interdit en France en 1848.". J'ai étudié le commerce triangulaire français, anglais , espagnol notamment ainsi que l'esclavage des Cités grecques et romaines, les serf (de servus, esclave en latin) de la féodalité, etc... Ne prétendons pas que ceci soit véritablement révolutionnaire tout de même!
C.D.G.D.P
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jeudi, 10 avril 2008
POUR un rassemblement centriste




Ci-dessous, un billet publié par JP sur le Blog du Démocrate et repris par MIP sur le sien auquel j'adhère complètement.
Soyons honnêtes quelques instants : qu’est ce qui fait que nous, démocrates, radicaux, libéraux, démocrates-chrétiens, soyons séparés ? Qu’est ce qui nous rapprocherait, qu’est ce qui nous sépare ?
Pensée politique
Concernant la société, la Démocratie, la République, je ne connais pas de thème qui nous sépare ou nous distingue : attachement à l’Etat républicain, décentralisation et autonomie régionale, éducation et santé pour tous, égalité des chances, égalité des droits, Europe, exigence environnementale, Humanisme (cf. article de Christophe), justice sociale, liberté de pensée et d’être, liberté économique et Etat régulateur, laïcité, valeurs républicaines, représentation démocratique, etc.
J’insiste, je ne connais pas de thèmes, de valeurs qui nous séparent.
Et franchement, je ne vois pas ce qui pourrait nous séparer dans un programme politique…
Partis politiques
Par contre, nous sommes éparpillés dans plusieurs formations. La question n’est pas pour moi de discuter des responsabilités des uns et des autres. Nous sommes au MoDem, au Parti Radical Valoisien, au Nouveau Centre, à l’UMP.
C’est le bordel…
Mais je vous pose la question : amis Radicaux, êtes-vous heureux d’être dépendants de l’UMP ? Acceptez-vous que N. Sarkozy vous interdisent votre indépendance ? Pour ceux qui sont directement dans l’UMP, acceptez vous que les ¾ des cadres de ce parti soient des anciens RPR ? N’êtes vous pas frustrés de voir toutes vos propositions remises aux « calendes grecques », n’avez-vous pas l’impression d’être instrumentalisés par les RPR de l’UMP ? Vous qui êtes liés à l’UMP : ne ressentez-vous pas être en « terre étrangère » avec ce parti ? Pour le MoDem, vous contentez vous de ne pratiquement plus avoir de représentants ? Etes-vous prêts au MoDem à une alliance avec le PS actuel, voire avec le PC ? L’existence des Démocrates se limite-elle à celle de François Bayrou ?
En fait, la question qui divise, c’est la « stratégie » d’existence : doit-on obligatoirement s’allier avec l’UMP ? Comment être indépendants avec la règle du scrutin majoritaire ? Doit-on avoir notre propre candidat(e) aux élections présidentielles ?
Autre vérité : la question des personnes… Les uns ne veulent absolument pas être dirigés par F. Bayrou, les autres voient en lui le seul capable d’incarner nos valeurs et indépendance. Mais la plupart des « personnalités » pensent d’abord à leur « carrière » politique…
Pourtant, j’ai autant d’estime pour F. Bayrou (et beaucoup, je dois le reconnaître) et J-L Borloo, J-C Lagarde et J-L Benhamias, C de Courson et M de Sarnez, C. Lepage et R. Donnedieu de Vabres, A. Begag et J-L Bourlanges, J. Peyrelevade et S. Lepeltier, L. Hénart et P. Méhaignerie, etc.
Et je plains les « ministres d’ouverture » qui portent le fardeau d’un autre…
Dernière vérité : il s’est créé un véritable électorat « démocrate », tournant autour de 15 % des voix ad minima. Sociologiquement, cet électorat est particulièrement cohérent : classes moyennes, actifs et jeunes. Cet électorat n’a pas ou plus confiance dans le PS actuel, jugé irresponsable concernant les questions nationales. Il se sent de même étranger à l’UMP, sa sociologie, son conservatisme.
Nous nous retrouvons donc séparés, avec des leaders ou personnalités au Parti Radical, de nombreux élus au NC, de grandes intelligences marginalisées à l’UMP, la masse militante et un grand leader (et de rares personnalités) au MoDem. Si vous réunissez des adhérents de ces différentes « formules » de démocrates, vous ne constaterez aucune différence. Si vous assemblez ces différentes personnalités, aucun parti ou adversaire ne peut les battre.
En restant séparés, nous alourdissons le bipartisme UMP/PS, rejeté par les Français. Nous laissons la France dans une voie sans issue où ces formations, dépendantes de corporations et clientèles, sont incapables de mettre en place une politique économique sérieuse, de réformer l’Etat, de s’engager pour l’Europe, d’engager la France dans une politique de l’avenir se fondant sur l’éducation, la recherche, la famille, l’Europe, l’environnement.
Sommes-nous condamnés à nous diviser sur le secondaire alors que notre identité politique, la question principale, nos valeurs, sujet essentielle, sont les mêmes ?
14:12 Publié dans UDF-MoDem | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : modem, parti radical, pr, prg, nouveau centre, psle, centre
mardi, 08 avril 2008
Vers la reconstitution de l'UDF?
PARIS (AFP) — Des parlementaires déçus de la stratégie du président du MoDem François Bayrou veulent "faire revivre" l'UDF et envisagent d'ores et déjà de "travailler sur des sujets concrets" avec les députés du Nouveau Centre, qui avaient rejoint Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle.
"Je veux faire revivre l'UDF", a réaffirmé ce week-end le sénateur Jean Arthuis, en annonçant qu'il quittait le Mouvement Démocrate (MoDem), selon lui dans une "impasse stratégique".
La semaine dernière, le député européen Thierry Cornillet a lancé une pétition demandant un "congrès de renaissance de l'UDF", et espère recueillir "une centaine de signatures de grands élus".
Depuis le lendemain des municipales, très difficiles pour le MoDem, M. Arthuis réclame une réunion rapide du comité directeur de l'UDF.
La date de cette réunion a été "fixée au mercredi 16 (avril) à 18h00, en plein accord avec Michel Mercier", président du groupe centriste au Sénat, a indiqué lundi M. Bayrou.
Le Congrès de décembre, qui a entériné la naissance du MoDem, avait désigné un bureau d'une vingtaine de membres pour veiller sur "les intérêts juridiques, matériels et moraux" de l'UDF, pendant une période transitoire de trois ans.
Au Sénat, le groupe de 30 centristes, dont 10 siègent au bureau exécutif du MoDem et cinq sont au Nouveau Centre, a d'ailleurs gardé le nom UDF.
M. Bayrou a cependant écarté tout retour au passé. "Je ne reviendrai en rien en arrière, je ne cèderai rien", a-t-il déclaré dimanche dans le Grand rendez-vous Europe1-TV5-Le Parisien.
"L'UDF s'est transformée (en MoDem) de par les volontés de ses militants et de ses responsables", a-t-il fait valoir. "Il y a une délibération qui le dit, je la ferai respecter".
Pour l'un de ses fidèles, l'ex-député Gilles Artigues, "l'approche des élections sénatoriales explique cette brusque agitation".
"C'est à l'UMP que Jean Arthuis doit sa présidence de la Commission des finances au Palais du Luxembourg et il faut bien plaire à celui qui vous a fait roi", a-t-il contre-attaqué.
Le Nouveau Centre se félicite des derniers développements. "S'engager dans une bataille juridique" pour reconstituer l'UDF, récupérer ses locaux et son financement, serait "juste", mais "ce serait une procédure très longue", souligne le député Maurice Leroy, futur porte-parole national, qui préfère inviter les déçus du MoDem à rejoindre le NC.
Si M. Arthuis exclut cette option, il n'écarte pas un rapprochement avec les 23 députés du NC. Il comptait parmi la vingtaine de sénateurs centristes qui ont participé la semaine dernière à un dîner organisé au ministère de la Défense par le président du parti Hervé Morin, avec deux autres ministres NC, André Santini et Valérie Létard.
Il y a été décidé que "les parlementaires du groupe UDF au Sénat et du Nouveau Centre travailleront ensemble sur des sujets concrets, comme la réforme des institutions", a indiqué M. Mercier.
Ce dernier, qui est trésorier du MoDem et aurait refusé un poste de secrétaire d'Etat dans le dernier remaniement, a lui aussi pris ses distances avec l'ex-candidat à la présidentielle, sans toutefois quitter le mouvement.
Certains centristes se demandent cependant si les élections de septembre au Sénat ne lui donneront pas l'occasion de couper les ponts avec M. Bayrou. Ce qui risquerait d'accélérer l'éloignement des sénateurs, avec à la clé un enjeu financier: le MoDem touche cette année quelque 1 million d'euros au titre du financement public lié à ses sénateurs.
11:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, arthuis, bayrou, modem, centre, democrate, france
lundi, 07 avril 2008
Lipdub Europe United par les Jeunes Européens
00:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, lipdub, jeunes democrates européens, jde, democratie
dimanche, 06 avril 2008
Ce qui devait arriver arrive: Jean Arthuis quitte le MoDem
Ce qui nous pendait au nez depuis longtemps a fini par arriver... Après Jean-Marie Cavada, un autre membre de choc du MoDem nous quitte ... No comment, mes commentaires sur le sujet sont réservés pour plus tard ou je risque de saupoudrer ce billet de mots trop acidulés. Je vous propose l'article du Monde sur le sujet.
Le sénateur de Mayenne Jean Arthuis, président de la commission des finances du Sénat, annonce sa décision de quitter le Mouvement démocrate (MoDem), dans un entretien à paraître dans le "Journal du Dimanche. "Je ne reviendrai pas sur ma décision. Je quitte le MoDem. Je n'y ai plus ma place. Et la plupart des sénateurs du groupe pensent comme moi", explique-t-il avant d'ajouter qu'"aujourd'hui, le MoDem est inaudible. Il ne dit plus rien sur rien".
Le président du conseil général de Mayenne ne rejoint pas pour autant le Nouveau Centre, créé entre les deux tours de la présidentielle par les ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy. "Il n'en est pas question. Je n'irai pas au Nouveau Centre, pas plus qu'à l'UMP. Je suis centriste, viscéralement attaché à l'existence d'un centre indépendant en mesure de nouer des alliances dans la clarté". "L'UDF n'est pas morte, contrairement à ce que certains tentent de faire croire", ajoute-t-il, demandant de nouveau "que soit rapidement convoqué le comité directeur de l'UDF".
M. Arthuis fait partie des élus qui avaient pris leurs distances avec le président du MoDem François Bayrou ces derniers mois. Au lendemain des municipales, il avait jugé que ces élections montraient "l'échec de la stratégie d'autonomie" du MoDem et réaffirmé sa volonté de "faire revivre" l'UDF. "J'ai plusieurs fois tiré la sonnette d'alarme : on ne gouverne pas un parti comme une secte", explique-t-il au JDD.
LEMONDE.FR avec AFP | 05.04.08 | 19h02 • Mis à jour le 05.04.08 | 19h03
01:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, mouvement democrate, bayrou, centre, france, politique, arthuis
mardi, 18 mars 2008
Des soupçons de fraude tendent le climat à Perpignan
Pendant le dépouillement, Georges Garcia, président du bureau de vote n° 4 de l'école Léon-Blum, a été surpris "avec sept enveloppes contenant toutes des bulletins de la liste Alduy, et trois bulletins de la même liste dans ses chaussettes", indique Jean-Pierre Dreno, procureur de la République de Perpignan. Une fraude avérée est passible de cinq ans d'emprisonnement et 22 500 euros d'amende. Lundi, la garde à vue de M. Garcia a été prolongée de vingt-quatre heures.
Mme Amiel-Donat compte déposer un recours en annulation auprès du tribunal administratif de Montpellier. "Nous avons jusqu'à vendredi et travaillons à rassembler toutes les preuves et témoignages possibles", a-t-elle déclaré lundi. Le recours portera "sur les 66 bureaux de vote de la ville". Mme Amiel-Donat estime "qu'au-delà de l'irrégularité avérée du président de ce bureau, de nombreuses autres irrégularités ont été constatées dans les autres bureaux de vote". "Mardi, lorsque les documents électoraux seront disponibles en préfecture, nous allons les éplucher pour relever toutes les anomalies", a-t-elle annoncé. Selon cette avocate, "le scrutin doit être annulé, il faut voter dans des conditions normales, sereines, avec des garanties".
"MÉTHODES PUTSCHISTES"
Lundi, peu avant le rassemblement - auquel participait le président socialiste du conseil général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin -, M. Alduy a tenu une conférence de presse pour dénoncer "des méthodes putschistes quand on refuse le verdict des urnes et qu'on n'attend pas le verdict de l'Etat de droit". "Je suis un maire démocratiquement élu et ne démissionnerai pas", a-t-il affirmé.
Il a remis un texte aux journalistes dans lequel il souligne que "la France est un Etat de droit où la présomption d'innocence est la règle tant qu'un jugement n'a pas été rendu. Mme Amiel-Donat, avocate, a récemment été relaxée par la juridiction pénale d'Aix-en-Provence et M. Bourquin, quant à lui, fait appel d'une condamnation à trois mois de prison avec un sursis pour une affaire de fraude électorale (lors des cantonales de 2001). Ils devraient l'un et l'autre, plus que tout autre, connaître et défendre le principe de la présomption d'innocence."
22:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : perpignan, elections, politique, democratie, droit, justice
MoDem: entre constat d'échec et perspectives d'avenir
Un fait m'a profondément interloqué ces derniers mois: une croyance inébranlable et intrinsèque à une bonne partie des nouveaux adhérents du MoDem en une victoire promise à notre parti politiques lors des échéances électorales que nous venons de passer. Le constat est accablant pour eux: faire 8 % des voix alors qu'ils étaient persuadés de faire 20 %... Pourtant ce score est logique et plutôt flateur même pour un parti vieux de trois mois à peine et qui n'a eu que ce laps de temps pour se creuser une place au sein de l'échiquier politique français dominé par les deux monolythes par exellence: l'UMP et le PS. Comment espérer une victoire écrasante et une vague oragen déferlant et emportant tout sur son passage? J'ai assisté ces derniers mois à l'exacerbation de la passion démocrate qui a cruellement manqué de réalisme et de pragmatisme, d'où l'accablement de certains à l'heure actuelle.
De plus, les résultats obtenus par le MoDem au niveau hexagonal ne peuvent que nous amener à une profonde remise en question et nous invite à coucher sur le papier les différents points négatifs et les différents points positifs qui nous ont amené à figurer de la sorte durant ces fameuses élections municipales et cantonales 2008. Tout n'est pas noir, tout n'est pas blanc mais force est de constater que notre parti a commis des erreurs de jeunesse. Des perspectives d'avenir sont à élaborer et une remise en question aussi bien institutionnelle qu'idéologique est à effectuer:
- Concernant la ligne de conduite, il me parait fondamental de jouir d'une ligne directrice CLAIRE ET COHERENTE. Nous ne pouvons que nous interroger sur les effets à long terme de la "stratégie" électorale usitées récemment. Nous nous trouvons à l'heure actuelle dans la plus extrême confusion et notre électorat s'en trouvé désabusé et dans le flou artistique le plus total. Il me parait indispensable dans le futur de posséder une stratégie claire dès le début et à laquelle on se tient quoi qu'il arrive. Indépendance? Alliances? Avec qui? Comment? Pourquoi? Par le biais de discussions internes entre responsables et militants, par le biais de discussions publiques, d'interventions auprès d'autres partis politiques, nous devons y arriver.
- Concernant la communication, il me parait vital d'exploiter à 100 % les nouvelles technologies numériques et notamment ce fabuleux outil qu'est internet. Il existe aujourd'hui une nébuleuses de sites et de wiki consacrés au Mouvement démocrate. Une rationnalisation du système me paraitrait judicieuse afin de disposer d'une plate forme cohérente, souple et efficace. Le wiki est un outil polyvalant et efficace tout comme les blogs. Pourquoi ne pas mettre en place pour les responsables et militants volontaires une formation aux nouvelles technologies numériques? De plus, il me parait également indispensable que le MoDem prenne position au sein de la presse locale et nationale de manière à occuper de plus en plus le champ médiatique.
- Concernant le plan institutionnel, la réflexion doit être axée sur une meilleure répartition des compétences au sein d'une équipe nationale et au sein des équipes fédérales. Des responsabilités doivent être distribuées selon les compétences de chacun. Certains sont informaticiens et infographistes, d'autres sont juristes et spécialistes dans tel ou tel domaine, d'autres possèdent un réseau basé sur la vie associative ... il me parait nécessaire de quadriller au plus vite les compétences et les mettre au service de la structure.
- Concernant la base idéologique, il me parait indispensable de travailler énormément sur l'élaboration d'un véritable projet de société commun qui fasse l'unanimité. Un projet clair et cohérent doit être travaillé et ancré dans les futures actions sur le terrain. Le projet du Mouvement démocrate doit être parfaitement limpide dans la tête de n'importe quel citoyen qui s'intéresse de près ou de loin à la politique.
- Mettre un terme aux dissensions internes: ce n'est une surprise pour personne et nul n'est besoin de rappeler ce fléau gangrennant les fédérations, notamment depuis que les nouveaux adhérents cohexistent avec les anciens adhérents de l'UDF. Les équipes locales en place doivent être fédératrices et cohérente avec le projet du parti et ses positions idéologiques. La stabilité du mouvement repose sur des fédérations saines et en état de marche
- Concernant la visibilité du Mouvement démocrate, il me parait nécessaire de mettre au point une véritable stratégie marketing afin de se forger une identité visuelle propre. Vous n'en avez pas marre que l'on vous prenne pour des salariés de l'opérateur Orange télécome à chaque opération tractage? Des campagnes sur le terrain doivent régulièrement avoir lieu afin que l'on démontre que ce parti existe en France et que le dynamisme démocrat est bel et bien présent.
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lundi, 17 mars 2008
Les choix de François Bayrou suscitent des critiques au sein du MoDem
Voici un article reflétant fort bien le fond de ma pensée ...
La stratégie d'"indépendance" de François Bayrou, fil directeur du leader du MoDem tout au long de la campagne des municipales, est désormais contestée au sein même du mouvement centriste, alors que le scrutin du 16 mars s'est soldé par la défaite de M. Bayrou à Pau et plusieurs revers pour le mouvement, notamment à Paris.
Le leader centriste s'est montré résolu à maintenir le cap, dimanche soir à Pau : "Ce centre fort, nous devons le construire", même si ce n'est "pas facile", a-t-il lancé. Sur la même ligne, la chef de file du MoDem parisien, Marielle de Sarnez, seule rescapée du parti centriste au Conseil de Paris, a assuré que les tentatives du MoDem pour remettre en cause la bipolarisation constituent "un chemin que nous allons poursuivre".
"CHIMÈRE PRÉSIDENTIELLE" DE FRANÇOIS BAYROU
Mais d'autres élus MoDem se sont livrés à une analyse toute différente du résultat des élections : "La stratégie de François Bayrou est suicidaire : il sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle", a accusé l'eurodéputé Thierry Cornillet. "Il y avait 118 députés quand François Bayrou est devenu président de l'UDF en 1998, il en reste trois. On a perdu la moitié de notre groupe sénatorial, on n'a quasiment plus d'élus de terrain", a déploré cet ancien président du Parti radical valoisien, préconisant la création d'un courant de centre-droit au sein du MoDem.
Tout aussi sévère, le sénateur Jean Arthuis a jugé que les municipales ont montré "l'échec de la stratégie d'autonomie" du MoDem, et réclamé une "réunion d'urgence" de ses instances dirigeantes et de celles de l'UDF, qu'il veut "faire revivre" pour "sortir de ce kaléidoscope incompréhensible et illisible". Il a fait valoir que "les seules élections de membres du MoDem sont le fruit d'alliances avec des formations de droite", comme à Mont-de-Marsan, Saint-Brieuc ou Talence.
JEAN-PIERRE RAFFARIN CONSTATE LA "DISPARITION DE M. BAYROU"
La mise en cause de la stratégie élaborée au moment de la campagne pour l'élection présidentielle n'est pas entièrement neuve. Après une première série de défections dans l'immédiat après-présidentielle, le mouvement de M. Bayrou a enregistré de nouveaux départs pendant la campagne des municipales. L'ancien journaliste Jean-Marie Cavada a conduit une liste soutenue par l'UMP dans le 12e arrondissement de Paris et lancé le mouvement "Avenir démocrate", avec les députées européennes Claire Gibault et Janelly Fourtou. Le président sortant du conseil général du Rhône Michel Mercier, "ami de trente ans" de M. Bayrou, a démissionné de la présidence de la fédération départementale pour protester contre la stratégie d'autonomie adoptée à Lyon.
Ceux qui étaient partis entre les deux tours de la présidentielle pour fonder le Nouveau Centre se sont engouffrés dans la brèche : le président du mouvement, Hervé Morin, a appelé lundi les "déçus" du MoDem à rejoindre son parti, après "l'échec absolu" du mouvement de M. Bayrou aux municipales. L'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin (ex-UDF qui avait rejoint l'UMP en 2002) a pour sa part estimé que l'UMP devait "s'ouvrir au centre" après la "disparition de François Bayrou".
LEMONDE.FR avec AFP | 17.03.08 | 20h14
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mercredi, 12 mars 2008
1er tour des élections municipales 2008: Tous les résultats
Quelques jours après le scrutin, voici les résultats de ces élections qui ont et continuent à faire couler beaucoup d'encre. Je publie cette note à titre informatif, n'ayant pas encore l'intention de me livrer au subtil jeu du commentaire, le fond de ma pensée étant quelque peu encore dangereusement acide.
Pour visionner ces résultats, cliquez ICI!
22:11 Publié dans UDF-MoDem | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : modem, elections
mardi, 19 février 2008
Le salmigondis de la politique de Nicolas Sarkozy
Bonjour à vous! Je vous propose de revenir sur l’émission "A vous de juger" du jeudi 14 février 2008 sur France2 avec François Bayrou, Xavier Bertrand, Rachida Dati, Pierre Moscovici et Manuel Valls (député maire d’Evry). Le thème de l’émission : Nicolas Sarkozy : la crise de confiance... à vous de juger.
15:20 Publié dans Actualité politique nationale et internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, ModDm, sarkozy, bertrand, chabot, a vous de juger, laicite







